Please enable JavaScript
Règles étiquetage produit cosmétique.

Que signifient toutes ces mentions présentes sur l'étiquette d'un produit cosmétique ?

Première interface avec le consommateur, l'étiquette est le support de communication direct entre une marque et ses utilisateurs. En Europe, l'étiquetage d'un produit cosmétique ne se limite pas à l'affichage d'un nom et d'une liste d'ingrédients : il s'agit de communiquer de manière légale, responsable et transparente. À ce titre, toute étiquette doit être claire, lisible, indélébile et facilement compréhensible, et comporter un certain nombre d'informations encadrées par la réglementation. Cet article détaille l'ensemble des exigences auxquelles les marques sont soumises pour se conformer aux règles d'étiquetage des produits cosmétiques en Europe.

Publié le 13 juillet 2021, mis à jour le 10 avril 2026, par Stéphanie, Doctoresse en Sciences de la Vie et de la Santé — 10 min de lecture

L'essentiel à retenir sur les règles d'étiquetage des produits cosmétiques.

  • Autant en Europe qu'aux États-Unis, l’étiquetage d’un produit cosmétique répond à une réglementation stricte. Les mentions apposées sur l'étiquette des produits permettent au consommateur d’acheter de manière éclairée leurs produits.

  • Conformément à la réglementation relative aux produits cosmétiques, huit mentions obligatoires doivent impérativement figurer sur l'étiquette ou l'emballage de tout produit mis sur le marché européen : les coordonnées de l'entreprise commercialisant le produit, le pays d'origine, la fonction du produit, la quantité nette, la date jusqu'à laquelle le produit cosmétique continuera à remplir sa fonction initiale, les précautions d'emploi et avertissements éventuels, une référence d'identification, et la liste des ingrédients.

  • Tout produit dont l'étiquetage est incomplet ou comporte des mentions fausses ou trompeuses peut faire l'objet de mesures réglementaires, allant du retrait du marché à des sanctions financières et judiciaires.

4 minutes pour comprendre votre peau. Notre diagnostic dermatologique vous guide vers les soins adaptés à vos besoins spécifiques. Simple, rapide et personnalisé.

Quelles informations doivent figurer sur l'étiquette d'un soin cosmétique ?

Les fabricants de cosmétiques sont soumis à des exigences réglementaires strictes en matière d'étiquetage. Loin d'être une contrainte purement administrative, ces mentions incarnent la transparence, la confiance et la crédibilité d'une marque aurpès de ses consommateurs. En Europe, elles sont encadrées par le Règlement (CE) n°1223/2009, dont l'objectif est d'harmoniser les pratiques entre les États membres pour garantir la sécurité des consommateurs et une concurrence loyale.

Ce règlement définit une liste de huit mentions obligatoires qui doivent impérativement figurer sur l'emballage de tout produit cosmétique mis sur le marché européen. Le non-respect de la réglementation relative à l'étiquetage des produits cosmétiques rend un produit de soin non-conforme, pouvant entraîner divers risques pour les entreprises tels que des sanctions financières, une atteinte à leur réputation et des poursuites judiciaires.

La règlementation européenne interdit l’utilisation de mentions (textes, images ou autres signes figuratifs) attribuant aux produits cosmétiques des caractéristiques ou des fonctions qu’ils ne possèdent pas, tant sur l’étiquetage que dans les publicités.

Au-delà du contenu, le règlement impose également des exigences sur la forme de l'étiquetage. Un bon étiquetage est avant tout un étiquetage lisible et accessible. Cela implique :

  • Un positionnement visible des informations essentielles - celles-ci ne doivent pas être noyées dans un design complexe ou reléguées parmi des éléments secondaires.

  • Une lisibilité optimale - contraste suffisant, taille de la police adéquate, caractères indélébiles... les informations doivent être rédigées dans une police de caractères adaptée à la taille du contenant.

  • Le respect des langues locales - les mentions obligatoires doivent être rédigées dans la langue officielle du ou des pays de commercialisation, en particulier la fonction du produit et les précautions d'emploi.

Un étiquetage bien conçu ne se limite pas à la conformité réglementaire. Il témoigne la transparence et le professionnalisme, et peut jouer un rôle déterminant dans la décision d'achat du consommateur.

Lorsque l'espace disponible sur l'emballage est insuffisant pour afficher toutes les informations requises, les précautions d'emploi et la liste des ingrédients peuvent peuvent figurer sur un support annexe (notice, étiquette pliée, carte jointe, etc.).

Pour les marques, assurer la conformité de l'étiquetage ne se limite pas à la rédaction initiale. Chaque modification graphique ou reformulation doit faire l'objet d'un examen réglementaire actualisé. Les équipes marketing et graphisme impliquées dans la création des emballages doivent être formées aux exigences en vigueur (utilisation correcte des symboles, hiérarchie des informations, avertissements obligatoires selon les catégories de produits, etc.). Bien que le Règlement (CE) n°1223/2009 ne fixe pas de hauteur minimale de police, une hauteur d'au moins 1,2 mm est généralement considérée comme acceptable pour garantir la lisibilité.

Tout produit mis sur le marché, y compris les échantillons, doit être conforme au Dossier d'Information Produit (DIP) et y être documenté, conformément aux exigences du règlement.

Les informations relatives au fabricant.

Le nom ou la raison sociale de la personne respon­sable, c'est-à-dire la personne physique ou morale qui garantit sur le sol européen la conformité du produit à la réglementation, doivent obligatoirement figurer sur l'étiquette, accompagné de l'adresse où le Dossier d’Information Produit (DIP) est disponible. Cette mention assure la traçabilité du produit, la transparence envers les consommateurs et engage la responsabilité légale du fabricant en cas de problème.

Lorsque le distributeur n'est ni le fabricant ni l'emballeur, cela doit être indiqué sur l'étiquette par une mention explicite du type "Fabriqué par…" ou "Distribué par…".

<h3>Les informations relatives au fabricant

Le pays d'origine du produit.

L'indication du pays de fabrication est obligatoire lorsque son omission pourrait induire le consommateur en erreur sur la provenance réelle du produit. Elle répond à des exigences légales et commerciales en matière de traçabilité et de conformité aux normes locales, et prévient tout risque de fraude sur le lieu de production. Pour les produits fabriqués au sein de l'Union européenne, cette mention n'est pas requise.

<h3>Le pays d&#39;origine du produit

La fonction prévue du produit.

Sauf si elle est clairement déductible du nom ou du design du produit, la mention de sa fonction est obligatoire. Elle vise à informer le consommateur de l'usage attendu et à éviter toute confusion avec d'autres catégories de produits. Elle doit être rédigée dans la langue du pays de commercialisation. À titre d'exemple, un rouge à lèvres n'a pas besoin d'indiquer qu'il s'agit d'un "produit pour les lèvres", car sa fonction est évidente.

<h3>La fonction prévue du produit

Le contenu nominal.

La contenance nette du produit au moment du conditionnement, exprimée en poids (grammes/pound) ou en volume (millilitres/ounces), est requise pour informer le consommateur de la quantité exacte qu'il achète. Cette mention n'est toutefois pas obligatoire pour les emballages contenant moins de 5 g ou 5 mL, les échantillons gratuits et les produits en unidose.

<h3>Le contenu nominal

La date de péremption.

Elle correspond à la limite jusqu'à laquelle un produit, conservé dans des conditions appropriées, remplit sa fonction initiale. Elle se décline sous deux formes selon la durée de vie du produit :

  • La "Date de Durabilité Minimale" (DDM) indique jusqu'à quelle date un produit non-ouvert reste sûr et efficace. Elle est symbolisée par un sablier avec la date à côté et précédée de la mention "Utiliser de préférence avant…". Son indication est obligatoire uniquement lorsque la durabilité du produit est inférieure à 30 mois.

  • La "Période Après Ouverture" (PAO) précise le nombre de mois pendant lesquels le produit reste utilisable après sa première ouverture. Elle est représentée par le pictogramme d'un pot de crème ouvert, avec la durée en mois inscrite à l'intérieur. La PAO ne s'applique que lorsque la DDM est supérieure à 30 mois.

Certains produits ne nécessitent aucune de ces deux indications lorsqu'ils ne se détériorent pas dans des conditions normales d'utilisation. C'est notamment le cas des parfums et des aérosols.

<h3>La <a href="/carnet/comment-est-definie-la-date-de-peremption-d-un-produit-cosmetique" target="_self" linktype="story">date de péremption</a>

Le numéro de lot de fabrication.

Le numéro de lot est un identifiant unique attribué à une série de produits fabriqués dans les mêmes conditions (date, lieu, matières premières utilisées, etc.). Il permet une traçabilité précise en cas de contrôle qualité, de rappel de produit ou d'enquête réglementaire, et constitue une donnée essentielle pour les autorités sanitaires en cas d'incident.

<h3>Le numéro de lot de fabrication

Les précautions relatives à l'utilisation du produit.

Les précautions d'emploi indiquent les bonnes pratiques d'utilisation du produit et préviennent les mésusages. Certaines sont imposées par la réglementation, notamment pour les produits contenant des ingrédients à risque ou relevant de catégories spécifiques (aérosols, teintures capillaires, produits solaires…), tandis que d'autres relèvent de recommandations propres à la marque.

<h3>Les précautions relatives à l&#39;utilisation du produit

La composition du produit.

Précédée obligatoirement du terme "Ingrédients", la liste INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients) répertorie l'ensemble des ingrédients composant le produit. Cette nomenclature est standardisée à l'international : les noms des ingrédients sont identiques quelle que soit la langue du pays de commercialisation, ce qui permet de comparer objectivement des produits vendus dans différents pays. Cette liste permet aux consommateurs de savoir ce qu'ils appliquent, d'identifier la présence d'éventuels allergènes réglementés et de faciliter les contrôles par les autorités compétentes.

<h3>La composition du produit

Le logo de recyclage.

Le logo "Triman", accompagné de consignes de tri, est obligatoire en France depuis le 1er janvier 2015 pour tout emballage ménager. Il indique que le produit ou son emballage doit être orienté vers une filière de collecte sélective (bacs en magasin, déchèterie ou bac de tri) plutôt qu'éliminé avec les ordures ménagères. Ce logo n'est pas imposé par le Règlement européen (CE) n°1223/2009, mais relève des réglementations environnementales nationales. D'autres pays européens ont leurs propres exigences en matière d'étiquetage environnemental : c'est notamment le cas de l'Allemagne et de l'Italie.

<h3>Le logo de recyclage

Les règles d'étiquetage sont-elles les mêmes en Europe qu'aux États-Unis ?

Aux États-Unis, les produits cosmétiques sont soumis à la réglementation de la FDA (Food and Drug Administration), encadrée par le Federal Food, Drug, and Cosmetic Act (FD&C Act) et le Fair Packaging and Labeling Act (FP&L Act). Toutes les mentions réglementaires doivent être rédigées en anglais. La réglementation américaine distingue deux zones d'étiquetage sur l'emballage, pour lesquelles les informations exigées diffèrent :

  • Le "Principal Display Panel" (PDP) est la face la plus susceptible d'être vue ou examinée par le consommateur en rayon. Il doit comporter le nom du produit, sa nature ou son usage et la quantité nette.

  • Les "Information Panel" (IP) regroupent les autres faces de l'emballage, comme les côtés ou l’arrière de l’emballage secondaire — Elles doivent indiquer les conseils d'utilisation, les précautions d'emploi, les avertissements, le nom et l'adresse de l'entreprise, et la liste des ingrédients.

Et pour les allégations volontaires relatives aux produits cosmétiques ?

Au-delà des mentions légales obligatoires, les emballages cosmétiques sont souvent enrichis d'allégations volontaires apposées par les marques pour valoriser certaines caractéristiques de leurs produits. Ces mentions sont encadrées par le Règlement (UE) n°655/2013, qui établit six critères communs auxquels toute allégation cosmétique doit répondre : conformité avec la législation, véracité, éléments probants qui varient selon la nature des allégations, sincérité, équité et choix en connaissance de cause.

Les allégations utiles mais sans définition légale.

Certaines mentions — comme "bio", "naturel" ou "vegan" — sont très présentes sur les étiquettes, mais ne disposent d'aucune définition officielle dans la réglementation cosmétique européenne. Leur usage est uniquement encadré par des certifications privées (COSMOS, Ecocert, NATRUE, PETA, V-Label…), dont les cahiers des charges varient. En l'absence d'un organisme certificateur identifié sur l'emballage, ces allégations n'engagent que la marque.

Les produits Typology sont certifiés par le label PETA.

Les allégations interdites car redondantes avec la loi.

Certaines mentions sont explicitement interdites parce qu'elles ne font que rappeler une obligation légale déjà applicable à tous les produits. C'est le cas de "non-testé sur les animaux". Depuis 2013, les tests sur les animaux sont interdits dans l'Union européenne pour les cosmétiques, aussi bien sur les ingrédients que sur les produits finis. Apposer cette mention reviendrait à suggérer que d'autres produits mis sur le marché européen sont testés sur des animaux, ce qui est faux et constitue une pratique commerciale trompeuse au sens du droit européen.

Les allégations tolérées sous conditions de preuve.

D'autres mentions sont admises, à condition d'être étayées par des éléments probants documentés dans le DIP :

  • La mention "testé sous contrôle dermatologique" indique qu'un test de tolérance cutanée a été réalisé sous la supervision d'un dermatologue. Elle ne signifie ni que le produit convient à tous les types de peau, ni qu'il est hypoallergénique. Il n'existe pas de protocole de test standardisé ni de taille minimale de panel imposée par la réglementation.

  • La mention "hypoallergénique" peut être utilisée à condition que la marque apporte la preuve que la formulation réduit au maximum les risques d'allergie, en l'état des connaissances scientifiques actuelles. Il n'existe pas de définition réglementaire européenne de ce terme, ni de seuil commun. Chaque marque applique ses propres critères — souvent l'exclusion de certains allergènes connus — sans obligation de les rendre publics.

    Cette mention ne signifie pas qu'un produit est exempt de tout risque allergique, mais qu'un effort de formulation a été réalisé en ce sens, étayé par des éléments probants versés au DIP.

  • La mention "non-comédogène" indique qu'un produit est formulé pour minimiser le risque d'obstruction des follicules pileux. Elle doit être étayée par des éléments probants, mais les méthodes de test utilisées (évaluation clinique, questionnaires auto-rapportés) ne sont pas harmonisées à l'échelle européenne.

Les allégations "sans [nom de substance]", utiles quand elles sont sont vérifiables.

Les mentions de type "sans parfum", "sans alcool", "sans sulfates", "sans silicones" ou "sans savon" sont directement vérifiables via la liste INCI : si l'ingrédient n'y figure pas, l'allégation est factuelle. Elles sont considérées comme acceptables lorsqu'elles apportent une information utile au consommateur, notamment pour des raisons de santé, d'éthique ou de mode de vie spécifiques — par exemple "sans parfum" ou "sans alcool" pour les peaux sensibles/réactives, ou "sans sulfates" pour préserver une coloration capillaire.

Toutefois, certaines limites s'appliquent. D'une part, il est interdit de dénigrer un ingrédient légalement autorisé. Une allégation "sans parabènes" qui insinuerait que les parabènes autorisés par la réglementation sont dangereux constituerait un dénigrement injustifié d'une substance évaluée et encadrée par les autorités sanitaires européennes. D'autre part, les allégations non-vérifiables sont contraires aux critères du Règlement n°655/2013. C'est le cas, par exemple, de "sans perturbateurs endocriniens", pour lequel il n'existe pas de définition officielle reconnue, et de "sans allergènes", qui est trompeuse — toute substance étant un allergène potentiel pour une personne suffisamment sensibilisée.

Sources

FAQ sur l'étiquetage des produits cosmétiques.

Les règles d'étiquetage sont-elles identiques pour tous les types de produits cosmétiques ?

Les huit mentions obligatoires définies par le Règlement (CE) n°1223/2009 s'appliquent à l'ensemble des produits cosmétiques sans exception. Pour certaines catégories de produits présentant un profil de risque particulier, la réglementation européenne impose des mentions complémentaires spécifiques, qui s'ajoutent au socle commun.

  • Les soins solaires doivent intégrer des messages sur le bon usage du soleil. Certaines allégations y sont explicitement interdites, notamment toute mention suggérant une "protection totale" contre les UV, qui serait trompeuse.

  • Les teintures et colorations capillaires doivent indiquer que le produit "peut provoquer des réactions allergiques sévères", inviter le consommateur à lire et suivre les instructions d'utilisation, et recommander la réalisation d'un test préalable avant chaque application. Ces exigences visent à réduire le risque de sensibilisation, certains ingrédients de ces formules présentant un potentiel allergisant documenté.

  • Les dentifrices contenant du fluor destinés aux enfants doivent indiquer la concentration en fluorure exprimée en ppm (parties par million). Une mention "Ne pas avaler" et un avertissement recommandant de tenir le produit hors de portée des jeunes enfants sont également obligatoires.

Un produit vendu en ligne est-il soumis aux mêmes obligations d'étiquetage ?

Oui. Les produits cosmétiques vendus en ligne dans l'Union européenne sont soumis aux mêmes obligations réglementaires que ceux vendus en point de vente physique. Les informations légales doivent être accessibles avant l'achat sur la fiche produit et présentes sur l'emballage physique livré.

La liste INCI est illisible sur mon emballage. Est-ce légal ?

En principe, non. Le Règlement (CE) n°1223/2009 impose que les informations soient indélébiles, facilement lisibles et visibles. Une police trop petite ou un contraste insuffisant peut être considéré comme non-conforme. Les autorités nationales de contrôle peuvent sanctionner un étiquetage délibérément illisible.

Peut-on se fier à la date inscrite sur un produit si l'emballage est endommagé ou que le produit a été exposé à la chaleur ?

Non. La DDM et la PAO ne sont valables que dans des conditions de conservation appropriées — à l'abri de la chaleur, de l'humidité et de la lumière directe. Un produit exposé à des conditions défavorables peut se dégrader avant sa date limite. En cas de changement de texture, d'odeur ou de couleur, il est préférable de ne plus utiliser le produit, quelle que soit la date indiquée sur l'emballage.

Tous les produits cosmétiques doivent-ils être équipés d'un dispositif d'inviolabilité ?

Il n'existe pas d'obligation en la matière dans la réglementation européenne. Pour la majorité des produits cosmétiques, la décision d'apposer un dispositif d'inviolabilité (opercule rétractable ou adhésif, bandelette qui se déchire à l'ouverture, boîte scellée, bouchon cassable, etc.) relève d'une démarche qualité volontaire de la marque, en fonction de son évaluation des risques liés à la sécurité du produit et à ses conditions de stockage. Toutefois, certains produits d'hygiène intime et d'hygiène buccale doivent être conditionnés dans des emballages inviolables pour la vente au détail. En cas de rupture ou d'absence de ce dispositif, le consommateur doit pouvoir en être alerté.

Les produits non-préemballés sont-ils aussi soumis à la réglementation sur l'étiquetage ?

Les produits non-préemballés, c'est-à-dire conditionnés au moment de la vente comme certains produits vendus en vrac, doivent également respecter la réglementation en vigueur dans les États membres en matière d'étiquetage. Les informations obligatoires doivent être accessibles au consommateur avant ou au moment de l'achat.

L'étiquette intérieure et l'emballage extérieur doivent-elles contenir les mêmes informations ?

En règle générale, oui. Les informations requises sur l'étiquette intérieure, apposée directement sur le contenant, sont les mêmes que celles figurant sur l'emballage secondaire (étui en carton, coffret, etc.). Par contre, la liste des ingrédients peut être omise sur le contenant si elle figure déjà sur l'emballage extérieur.

En l'absence d'emballage extérieur, comme pour un baume à lèvres vendu sans boîte, le contenant doit à lui seul comporter toutes les mentions obligatoires.

Que signifie le symbole "livre ouvert" parfois retrouvé sur certains produits ?

Ce pictogramme indique que certaines informations obligatoires sont disponibles sur un support annexe (dépliant, page web accessible via un code QR, etc.). Il est notamment utilisé pour les mini-formats (5 mL ou moins) ou les produits de formes particulières.

Type24 diagnostic
Découvrez votre
type de peau.

En savoir plus

Garder ce qui est essentiel.


Nos formules sont courtes et ne contiennent que des ingrédients essentiels.


Fabriquées en France.

Logo
B Corp Certified