Outre une composante génétique, les causes de la dermatite vulvaire incluent l'utilisation de produits d'hygiène irritants, de savons parfumés, le port de vêtements serrés et le latex des préservatifs.
Non, la dermatite vulvaire n'est ni contagieuse ni sexuellement transmissible.
Rarement, mais certaines allergies alimentaires peuvent provoquer des réactions cutanées qui affectent la zone vulvaire.
En cas de dermatite vulvaire, il est recommandé de consulter sans tarder un médecin afin qu'il prescrive des corticoïdes locaux. En complément, l'application de crèmes apaisantes adaptées aux parties intimes peut aider.
Oui, les hommes peuvent aussi développer de l'eczéma au niveau de leurs parties intimes.
Une dermatite correspond avant tout à une inflammation non infectieuse de la peau. Les infections, comme les mycoses, s’accompagnent plus souvent d’écoulements, de dépôts blanchâtres ou de lésions caractéristiques. En cas de doute ou de persistance des symptômes, un avis médical est nécessaire.
L’altération de la barrière cutanée augmente la perte en eau et facilite la pénétration d’irritants ou d’allergènes. Cela entretient l’inflammation locale et la sensibilité. Restaurer cette barrière est donc un aspect important dans la prise en charge de la dermatite vulvaire.
Des formules minimalistes, sans parfum et au pH physiologique sont généralement recommandées. Les actifs apaisants et hydratants peuvent aider à soutenir la barrière cutanée et à améliorer le confort. De façon générale, il est préférable d’éviter les produits agressifs ou trop décapants.
Oui, des lavages trop fréquents ou l’utilisation de nettoyants inadaptés peuvent perturber le film hydrolipidique et le microbiote local. Cette perturbation fragilise la peau et favorise l’irritation.
La durée dépend de la cause et de la rapidité avec laquelle le facteur déclenchant est éliminé. Une irritation simple peut s’améliorer en quelques jours avec des mesures adaptées. Dans d'autres cas, la dermatite vulvaire peut persister plusieurs semaines.

