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Du visible à l'invisible : le vieillissement cutané

Les modifications liées au vieillissement cutané sont visibles à différentes échelles. Voici lesquelles. 

À L’ECHELLE MACROSCOPIQUE 

Les rides sont la caractéristique la plus visible du vieillissement cutané. D’autres éléments impactent l’estimation de l’âge d’un visage : la peau est moins tendue, moins ferme, des taches brunes (aussi connues sous le nom de taches de vieillesse) apparaissent au niveau des zones qui ont été trop exposées au soleil. Le visage se creuse et des cernes se dessinent. 

À L’ECHELLE TISSULAIRE

Comme tout organe, la peau devient moins efficace avec les années. Les tissus deviennent plus lâches et résistent moins aux chocs. La circulation devient plus lente, la peau s'amincit et la graisse sous-cutanée s’affaisse. De plus, elle se déshydrate et s’assèche. 

À L’ECHELLE CELLULAIRE

Différents types de cellules constituent la peau :
•  les fibroblastes, qui fabriquent les fibres de soutien de la peau (élastine et collagène) et l’acide hyaluronique, molécule qui repulpe la peau
•   les kératinocytes, qui se dupliquent à pleine vitesse afin de renouveler la couche cornée et produisent en petite quantité de l’acide hyaluronique
•   les sébocytes, qui constituent les glandes sébacées productrices du sébum
•   les mélanocytes, qui synthétisent le pigment et donne à la peau sa couleur

Chaque jour, des cellules meurent et sont renouvelées. Au fil des ans, ces cellules se renouvellent moins rapidement, leur quantité diminuent, et deviennent par conséquent moins efficaces. On observe donc une diminution de la synthèse d’élastine, de collagène, d’acide hyaluronique et de sébum. Les mélanocytes, quant à eux, se dérèglent, et la production de pigments se concentre alors à certains endroits.  

À L’ECHELLE MOLECULAIRE

L’origine de tous les éléments ci-dessus vient du niveau moléculaire.

En effet, le vieillissement cutané s’observe également au niveau des molécules : protéines, ADN, etc. A chaque fois qu’une cellule se réplique, elle duplique également son ADN. Avec le temps, la partie terminale des chromosomes n’est plus bien répliquée. Ces extrémités, qui ont pour but de protéger notre patrimoine génétique, diminuent progressivement jusqu’à disparaître, ce qui correspond à la mort de la cellule, et à une diminution du nombre de cellules présentes dans la peau. 

Toujours à l’échelle du nanomètre, on observe également des phénomènes d’oxydation qui altèrent les différents composants de la peau, entraînant par exemple la fragmentation des fibres de collagène et d’élastine.